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S'occuper de ses oignons

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Ton affaire, c'est tout ce qui est dans ton cercle de contrôle. L'affaire de l'autre, c'est tout ce qui est dans son contrôle. Il y a des affaires sur lesquelles aucun de vous n'a de contrôle. Plus tôt tu arrêtes de faire dépendre ton épanouissement de celles-là, plus la vie devient facile pour toi.

Quand quelqu'un t'apporte une opportunité, son affaire est de t'expliquer l'opportunité d'une manière qui t'aide à mesurer le coût et la valeur. Ton affaire est de poser des questions, clarifier si nécessaire, et décider si ça marche pour toi. "J'apprécie que tu m'aies apporté ça, mais je vais passer" est une réponse raisonnable à certaines opportunités.

Quand tu tentes d'amener quelqu'un d'autre à prendre une décision, ton affaire est de lui donner ton attention indivise. De rendre les choses assez simples. De ne pas compliquer les choses. Ce sont les choses que tu peux faire. Ce qu'il décide est en dehors de tes affaires.

Tu peux être persuasif. Tu peux aligner les incitations de manière à rendre plus facile pour l'autre d'accepter ta proposition. Mais ne te mens pas à toi-même en pensant que sa décision est dans le périmètre de tes affaires.

Connaître les limites de nos affaires est le commencement de la sagesse.

Dans mon métier de technologue, on appelle ça la "Separation of Concerns" (Séparation des préoccupations). Un système robuste est un système où chaque composant connaît ses limites et ne se soucie pas de l'état interne des autres. J'applique la même logique à ma vie. C'est la forme ultime de simplicité que je chéris : s'occuper uniquement de sa propre fonction, et laisser le reste de l'univers s'exécuter.

This piece captures my thinking at the time of writing. Like everything living, my perspectives evolve. What is true for me today might not be tomorrow. If you find an error or want to discuss, feel free to reach out.